En matière d’environnement et de sauvetage de planète, je bascule constamment entre l’optimisme un peu béat (ça va mal, mais on peut, et on va s’en sortir)

et le fatalisme le plus désabusé (bon ben là je crois que c’est cuit, bon ben tant pis alors), avec quelques degrés intermédiaires, quand même, mais bon, à peine.

Aujourd’hui, et après lecture de cet article édifiant, je pencherais pour le deuxième. C’est triste, mais c’est comme ça.
(@Mistigree: et voilà, deux nouveaux posts en un jour… j’aurais préféré des plus joyeux, j’avoue) :-]
