(olala ce titre qui tchue, moi-même je ne m’en remets pas)(allez hop pour fêter ça, un peu de Sacha Distel, héhéhé je suis perfide et démoniaque, j’aime ça)
Ce soir j’ai récupéré 5 kg de pommes et de poires.

C’est un peu du délire
Mais il y a une explication derrière tout ça.
[achtung, prosélytisme et informationnisme inside]
en fait depuis maintenant quelques mois je fais partie de l’amap qui est en plein montage du côté de nation, à paris (c’est vers l’est de Paris, aucun monument particulier pour aider les non familiers à mieux situer, désolée)(mais de toutes façons ça n’a en fait aucune importance dans mon histoire)(donc on se demande même pourquoi j’en parle)(mais un jour j’arrêterai avec les parenthèses à foison)(ou pas)
alors l’amap c’est quoi? c’est une association pour le maintien d’une agriculture paysanne. Et à part ça? Vous pouvez suivre ce lien pour en savoir plus, mais pour résumer, l’idée est de créer un pont entre producteurs (les paysans proches) et consommateurs (nous pauvres citadins), afin d’assurer, de maintenir et/ou de développer une agriculture de proximité, de qualité, à taille humaine, et qui ne bousille pas (trop) l’environnement. l’amap très basiquement, ça se traduit par un contrat entre un maraîcher et un consommateur, avec distribution de panier de légumes hebdomadaire, avec un engagement qui doit être fort, d’un côté comme de l’autre. on pourrait en dire bien plus, mais ça suffira pour ce soir.
[fin de la minute informative]
donc cette amap qui est la mienne, en fait, hé ben elle a pas encore trouvé de maraîcher, c’est malheureux, voire inquiétant, mais ils se font rares en Ile-de-France.
mais en attendant, nous ne sommes pas restés désarmés et affamés, on a déjà réussi à mettre en place une petite filière de pain de Seine et Marne, assortie à l’occasion de pâtés et autres miels, voire de la bière pour les jours fastes. C’est une filière un peu éloignée du principe de l’amap – qui prévoit un engagement à long terme – mais ça permet de structurer un peu mieux l’amap, de s’organiser aussi (pas le plus évident).
et puis on a aussi d’autres filières en formation, des produits laitiers, par exemple ; et ainsi ce soir, c’était notre première distribution de fruits, en direct de vergers du Val d’Oise!
alors forcément en cette saison, beeen, c’est des pommes et des poires.
5kg.
hé oui.
Heureusement, j’ai ce livre qui va bien m’aider:
(y en a plein dans ce genre dans la collection, j’adore! c’est des livres tout bêtes, mais je trouve que ça donne envie de cuisiner, surtout pour les fruits ou légumes dont tu ne sais jamais quoi faire)(dans mon cas, je cite immédiatement: l’aubergine et le potiron et ses cousins)(clic! sur l’image pour voir toute la collec de l’éditeur)(ou clique pas, c’est toi qui vois)
Heureusement aussi, je croque la pomme avec bonheur pour le petit creux de 10H30.
Heureusement encore, même l’agriculteur s’y met en proposant des recettes sur son site. ça c’est sympa. (en particulier j’ai entendu parler d’une pomme farcie au saumon – oulala!)
enfin 5 kg quand même.
youhou! des fruits! tout plein! dont je ne sais pas quoi faire! youhou! (un peu en mode panique, là)
:-]
youhou! le défi des 2 semaines à venir!