j’ai oublié un élément très très important de ma nostalgie de rangement chez les parents! (mais faut dire, cette nostalgie je l’ai à peu près à chaque fois que je rentre chez mes parents, parce que je l’adore et que donc j’y jette un oeil à peu près à chaque fois).
C’est un petit pull jaune (mais alors bien jaune, hein, du genre que je ne porte plus du tout aujourd’hui), en coton, que ma maman m’a tricoté il y a maintenant – oula – bien 20 ans, j’ai choisi moi-même tous les points qui sont dessus, un choix parfaitement arbitraire mais fait avec délectation, depuis un livre de points de tricot, et le pull était suffisamment long (plutôt façon tunique, en fait) pour que je m’y sente trop bien et que je m’imagine en jane de la jungle dedans et que je transforme ma chambre en jungle.
c’est rare que j’aie des souvenirs aussi précis et aigüe de mon enfance, alors là j’en profite à plein.
Autant vous dire qu’en 20 ans, le pull-tunique a un peu perdu de sa “tuniquitude”.
disons que maintenant ça touche à l’indécence nombriliste de le porter, quoi.
voilà, vous cliquez sur la photo et vous saurez tout de ce qu’était le pull, et de ce qu’il est devenu, et que tout cela ne me rajeunit définitivement pas.
Par ailleurs, le tof m’a instamment demandé de partager avec vous un autre grand moment de nostalgie, je lui ai fait partager et il tient absolument à ce que je le partage avec vous. soit. quel altruisme de sa part.
alors voilà, c’est une crèche en feutrine et en papier doré, fait en maternelle, et je l’adore et je l’accrocherai désormais à chaque nowêl au-dessus de la cheminée (?).

(et monsieur se permet de comparer ça avec les colliers de nouilles et les miroirs-aux-pinces-à-linge?!? ah non alors, là nous avons affaire à de l’art! primitif, naïf, certes, mais de l’art quand même)(gonflage de chevilles de mon tout jeune moi)













