Archive pour mai, 2009

le jeu du week-end : à mon chevet

Proposé par Larkéo, un petit jeu qui consiste à montrer sa table de chevet et la lecture qui va avec.

(Moi ça me va, hein, une idée de note de blog, pas chère rapide et facile, je prends!)

Ma table de chevet, en fait, n’est pas une table, à peine une tablette, un petit tabouret, une chose assez innommable (c’est-à-dire sans nom, et non pas dégoûtante, ça non), mais que j’ai toujours connue, dans la chambre de mon frère chez mes parents, qui est devenue ma chambre, puis qui m’a suivi dans mes différents logements, comme repose-pieds, tablette à trucs, et… table de chevet (faute d’un vocabulaire plus adéquat).

à mon chevet

Je l’aime donc assez ma tablette, toute petite elle ne contient pas grand chose, mais peu importe, on y trouve une lampe de chevet (lampe hublot pour mur transformée habilement et par mes soins en lampe à poser mit rallonge à interrupteur), un mouchoir pour la niflette habituelle, un élastique sans doute enlevé juste avant le dodo (et la flemme de me lever pour le poser à l’endroit qui va bien), un ticket de ciné, très certainement ancien marque-page, une pince à linge (ne m’en demandez pas plus) et des crayons pour des prises de notes et sudoku intempestifs (ils ont tendance à s’agglutiner dans la chambre car j’y viens souvent le crayon à la main, le sudoku en attente d’être fini, puis n’en repartent plus).
Comme on le voit, l’avantage toutefois d’une petite tablette c’est qu’elle tient devant mon étagère de fringue sans empêcher de les atteindre, les fringues.

pas de place pour les livres sur la tablette, c’est donc un tas en équilibre plus ou moins instable, à la taille variable suivant la dernière fois où je l’ai rangé, qui accueille mes lectures de chevet.

En ce moment mon tas de chevet (huhu ça au moins c’est du vocabulaire adéquat) accueille:

à mon chevet

de gauche à droite:

- un livre de cuisine que j’avais envie de compulser, comme ça, le soir, pour pas me prendre la tête à lire

- le livre de chevet du moment – souvent choisi au pif, ou un livre que j’ai en cours par ailleurs et que j’emmène avec moi dans la chambre

- mon carnet pour marquer mes rêves tant que je m’en souviens (mais même comme ça des fois j’oublie, c’est tragique) -_-

- des livres que j’ai déjà lus, d’anciens livres de chevets en quelque sorte, et qui attendent d’être rangés (hé ben vous pouvez encore attendre, voilà) et des livres que j’ai commencés mais pas encore finis (parce que pas envie), des livres de chevets en attente, en quelque sorte

- des magazines plus ou moins sérieux

bref, de quoi varier les plaisirs de lecture de chevet…

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3. Le premier jour de l’an

Le premier jour de l’année, surtout, me plaît.

Sei Shônagon

J’aime bien voir le premier de l’an comme un renouveau, un nouveau départ. Mais bon, le 1er janvier comme jour de l’an, ça n’est guère qu’une convention de calendrier.

1er janvier

Non, en fait, comme vrai jour de l’an, comme jour de l’an idéal, je proposerais plutôt le lendemain du solstice d’hiver, quand – ça y est – les jours recommencent à s’allonger – ça c’est du renouveau ! C’est aussi la promesse de la lumière qui revient, la promesse du futur printemps (même s’il est encore loin), autrement plus motivant et rassérénant qu’un nouvel an de calendrier!

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