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Notes de chevet

j’ai lu il n’y a pas bien longtemps les notes de chevet de Sei Shônagon.

notes-de-chevet

Comme son titre l’indique, il s’agit de notes diverses de l’auteure, sur des choses qu’elle aime, qu’elle aime moins, des sentiments, des petites histoires du quotidien. Le tout est découpé sous forme de chapitres plus ou moins courts, avec des titres un peu intrigants parfois.

Comme son titre l’indique moins, c’est un livre japonais du XIème siècle, autant dire qu’au niveau culturel, on est un peu loin de la France du XXIème… Du coup, c’est un livre que j’ai assez peu apprécié, car beaucoup trop compliqué et décalé culturellement pour que j’en apprécie la lecture, plein de références aux coutumes et préséances incompréhensibles, avec des poèmes jouant sur les mots (sauf qu’évidemment des jeux de mots japonais, traduits en français, ça passe moyen), des personnages aux multiples grades et noms, et plein de notes en fin de livre expliquant le livre – je déteste les notes en fin de livre, en particulier quand il y en a au moins 2 par page.

On se demande d’ailleurs bien pourquoi je vous en cause ici même. Tenter la réanimation de blog avec un livre qu’on a pas aimé, c’est un concept intéressant mais un peu bizarre, j’en conviens.

Mais c’est qu’en fait j’aime beaucoup le principe même de ces notes, sur les petites choses de la vie, avec un rythme bien particulier, ne suivant aucune chronologie précise, abordant des sujets divers et variés, inattendus souvent.

Alors voilà ce que je vais faire: je vais rédiger ici même mes propres notes de chevet, en reprenant les chapitres de Sei Shônagon, en rappelant aussi en extrait et en illustration un exemple de note de Sei Shônagon, en illustrant un peu tout ça dès que possible, aussi, parce que c’est plus sympa avec des images.

Ne vous étonnez pas, ça passera de choses assez compréhensibles, comme 18. Choses qui font battre le coeur ou 24. Arbres, à des notes, disons, un poil plus mystérieuses, comme 89. Fonctionnaires du cinquième rang.

ça promet, quoi.

et le premier qui me dit que j’ai trouvé un moyen un peu facile pour remplir mon blog…. hé ben il a bien raison (héhé)

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on est pas dans la mede

En matière d’environnement et de sauvetage de planète, je bascule constamment entre l’optimisme un peu béat (ça va mal, mais on peut, et on va s’en sortir)

plaine ciel

et le fatalisme le plus désabusé (bon ben là je crois que c’est cuit, bon ben tant pis alors), avec quelques degrés intermédiaires, quand même, mais bon, à peine.

fumées déchets

Aujourd’hui, et après lecture de cet article édifiant, je pencherais pour le deuxième. C’est triste, mais c’est comme ça.

(@Mistigree: et voilà, deux nouveaux posts en un jour… j’aurais préféré des plus joyeux, j’avoue) :-]

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héhéhé

je suis le libraire bibliothècaire (purée la honte, j’m'ai trompée, j’ai fait une traduc directe de l’anglais, heureusement, les autres aficionadas veillent, merci darwi!).

en tout cas, cela me ravit absolument.

Which Discworld Character are you like (with pics)
created with QuizFarm.com
You scored as The LibrarianYou are the Librarian! Once a wizard, now an Orang-utan (due to an unfortunate magical accident), you refuse to be turned back for a few reasons: In this form, it’s easier to reach the shelves and hold more books; having the strength of five men makes people return their books on time; life’s great philosophical questions boil down to “when do I get my next banana?” You say “ook” but are usually understood well enough.

The Librarian
 
63%
Esmerelda (Granny) Weatherwax
 
56%
Death
 
50%
Carrot Ironfounderson
 
50%
Gytha (Nanny) Ogg
 
50%
Commander Samuel Vimes
 
44%
Rincewind
 
44%
Greebo
 
31%
Lord Havelock Vetinari
 
19%
Cohen The Barbarian
 
19%

et granny “mémé ciredutemps” weatherwax en deuxième, c’est absolument trop la classe…

OooooooooOOOOoooooooooook!
(désolée pour ce post un rien conoté et private joke, mais terry pratchett, god bless thou)

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Pérou Mercantour, même combat

Les Andes

La main gauche autour du chien, la main droite autour du verre, elle fixa la montagne, droit dans les yeux. La montagne, elle, ne prenait pas la peine de la regarder. Elle l’ignorait, superbement.

Fred Vargas, l’homme à l’envers

bon, à part le chien et le verre, tout pareil.

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