bon, l(‘ail d)es nouveaux robinsons m’ont déçue. mais c’est pas grave, car la biocoop le retour à la terre a ouvert pas bien loin de l’appart, ouvrant un nouveau champ des possibles dans l’univers des magasins bio, et ça c’est bien de la balle.
- Déjà, on y trouve je crois tout ce que je pouvais trouver à mon nouveaux robinsons (plus si) préféré : cosmétique, maison, céréales en vrac
- Ensuite, fournir des fruits et légumes de saison, de préférence locaux, fait partie de la politique maison – adieu, ail argentin!
- Et puis ils vendent des sacs filets verts, c’est pas trop pop, ça? hé ben si
- Enfin, les vendeurs sont souriants et te proposent une carte de fidélité. alors ok, carte de fidélité = consumérabilité et consumérabilité = non seulement un affreux néologisme juste pour rimer, ce qui est assez pitoyable comme raison, mais aussi, le maaaal. (n’hésitez pas à relire cette phrase pour être sûr de ne pas l’avoir du tout comprise), mais n’empêche, un petit rabiot sur du bio, ok c’est encore une fois une rime pitoyable, mais ça fait du bien au porte-monnaie, mais oui.
Bon allez, je vais quand même dire un peu du mal: la deuxième fois que j’y suis allée, j’ai aussitôt été agressée par la vendeuse du pain qui voulait absolument me faire goûter un jus de truc au machin (me rappelle plus, preuve que la technique de marketing est foireuse): non seulement c’est du marketing un peu trop animation de supermarché, mais en plus la vendeuse n’était très apparemment pas formée à ça: ses tentatives pour me vanter le jus sus-mal-cité étaient un rien tout nulles. tant qu’à faire, faire ça avec élégance ce serait la moindre des choses. en plus le jus était carrément pas dégueu (je le reconnais volontiers), pas vraiment besoin d’en faire une apologie un peu toute nulle, franchement.
En marge, v’là t’y pas que je trouve dans ce nouveau magasin bio-un-peu-trop-marketingué un journal gratuit que je ne connaissais pas. hé mais trop bien, j’aime bien les magazines bio, moi. en plus gratuit (ahem). ah tiens une rubrique cosmétique. Je me dis, dans un journal comme ça (la bio c’est le bien, la consommation c’est le mal), je trouverai une recette sympatoche et simple. tiens par exemple une “crème exfoliante au caramel au beurre salé”. voyons voir les ingrédients…. ah. de l’huile d’orchidée du désert de l’amazonie. ah. je voyais plus ça avec du sucre et du sel, personnellement. non? non. de l’extrait de rose du bengale froissée cueillie par nuit de pleine lune en lui tournant le dos (à la lune). bon. mais qu’est-ce que c’est que cette rubrique??? ah. c’est Sophie Macheteau. voilà voilà. tout est dit. Même là, elle n’arrive pas à faire quelque chose de simple (cf. son livre compliqué). c’est un peu dommage, non?







