pensifs et tristes

6juin2006_t-_lan1

Au-dessus de la cheminée dont les bûches se mettaient à rougeoyer dès qu’on pressait sur le bouton de la télécommande, pendait une tête d’élan naturalisée aux yeux pensifs et tristes comme seuls en possèdent les intellectuels français dans les manuels de littérature
Serge Brussolo, le sourire noir

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