overbookée

Le tricot c’est fantastique, savez-vous? ça permet de se libérer l’esprit, de créer des choses jolies, de faire plein de rimes en i.

mais pas que.

c’est aussi l’occasion de rencontrer des gens! de tester de nouveaux trucs! de se lancer dans des aventures de fou! et aussi de voyager!

d’ailleurs, la preuve, mon agenda tricoto-lainesque est super chargé cette année :

– Le 30 avril, un bar à teindre

kesséksa me demanderez-vous? un évènement qui tombe à point nommé pour votre serviteuse qui veut se lancer dans la teinture de laine mais qui a un peu peur quand même… en gros, voilà :

1. un lieu d’accueil, la boutique de salsamélie

2. 1 écheveau (fourni par les organisatrices) de laine fingering (pour chaussettes ou châle), en blue faced leicester (mais comment ont-elles su que j’ai un secret désir de découvrir cette laine?)

3. des couleurs (choisies par vous)

4. une teinture sous vos yeux ébahis!

5. d’autres keupines avec qui discuter le bout d’gras pendant ce temps-là

6. à la maison avec un nouvel écheveau tout beau tout neuf!

ça c’est des évènements comme on les aime, inattendu et très tentant!

– Le 7 mai, un défilé de châles!

En ce moment, dans le petit monde du tricot, c’est châle à tous les étages! alors sur instigation d’une copine de tricot et avec les copines du tricot opéra, on s’est lancé dans un défi personnel, à savoir, la réalisation d’un châle.

mais pas n’importe quel châle! un châle qui pour chacun(e) représente un défi personnel, un truc en plus que ce qu’on aurait osé faire habituellement.

je ne vous en dirai pas plus pour l’instant, car c’est secret, mais du défi, y en a.

Et on va montrer tout ça le 7 mai, via un petit défilé, attention très privé, uniquement pour les VIPs du tricot. héhé. (ou pas)

– début juin, une journée de tricot en public!

j’avais déjà participé il y a deux ans, j’espère pouvoir réitérer! mais pour tout vous avouer, pour l’instant je ne connais pas la date, alors on verra bien…

– Les 9 et 10 juillet, le festival Le Lot et La Laine

Superbe idée de quelques fondues de fibre, dont SpinSpanSpun : créer en France un évènement équivalent à ce qu’on peut voir outre-manche et outre-atlantique, à savoir une rencontre de gens passionnés de tout ce qui concerne la laine – tissage, tricot, filage, teinture, etc.

ça se traduit par des cours, des stands, des démonstrations, des rencontres, des échanges, des découvertes.

C’est la première année, alors on ne sait pas encore bien ce que ça va donner, mais on aura du beau monde, et en particulier Ysolda Teague herself (jeune designer écossaise très connue dans le monde du tricot) ; autant vous dire que sa venue est un bon présage pour cette première édition du festival…

J’ai tout spécialement hâte d’y être, moi qui bave devant les évènements outre-manche et outre-atlantique, et puis j’ai donné un (bien modeste) coup de main aux organisatrices, alors forcément, on se sent impliqué, un peu quand même…

et ça se passe où au fait? dans le Lot, près de Cahors, à Sauliac-sur-Célé, au musée en plein air de Cuzals, très précisément. Quand je vous disais que le tricot faisait voyager?

– Les 15, 16 et 17 juillet, Knit Nation à Londres

Bon, j’ai beau baver sur les festivals outre-manche, il se trouve que cette année j’ai tout lâché, et j’ai décidé d’aller à un de ces festivals! et pas n’importe lequel, Knit Nation, une rencontre londonienne qui a fait un carton l’an dernier, avec des stands de laines plus belles les unes que les autres, des cours par des gens archi-connus du monde du tricot (oui, le monde du tricot a son star system à lui tout seul), et plein plein plein de tricoteurs à rencontrer… (cf. quelques jolies photos ici)

Très honnêtement, j’y vais principalement pour les stands de laines. Bon, les cours ce serait intéressant, je n’en doute pas, mais :

1. c’est en anglais – je ne sais pas si mon cerveau tiendra le temps d’un cours ;

2. mon temps imparti est réduit – c’est que c’est Londres, autant en profiter pour faire autre chose!

3. c’est en anglais – est-ce que je suis seulement capable de comprendre un cours de tricot en anglais? c’est-à-dire : comprendre ce qu’on me dit, appliquer ce qu’on me dit à ce que je sais déjà, à ce que j’ai entre les mains, enregistrer tout ça dans ma petite tête? j’ai comme un doute ;

4. mon temps imparti est réduit – et le musée Victoria and Albert n’est pas loin du tout, depuis le temps que je veux me le faire celui-là!

Les cours ce sera pour une autre fois. Et attention à la carte bleue. ça risque sérieusement de chauffer.

J’ai peur.

Mais j’m’en fous.

Le tricot c’est trop de la balle.

(Et n’écoutez pas les plaintes du sieur Tofausecours, il est trop content d’en profiter pour voyager et faire du geocaching, alors zut et na. :p)

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Simone Garnier, je vous écoute

Le tour 2 d’Intervilles, c’était un résumé de Dune. Vous trouverez tout sur le wiki, pas besoin d’en faire un article de blog (enfin si vous me poussez, pourquoi pas, hein :p)

alors passons direct au…

Tour 3 d’Intervilles

Ce troisième tour vise la synchro, avec aussi une porte de ville (perso je n’ai toujours pas compris la logique, mais bon, c’est Intervilles, hein, ne nous plaignons pas, pour l’instant on n’a pas encore eu à se battre avec une vachette).

Du coup avec mon équipe, on a visé une date (lundi 25 octobre), une heure (19h30), un lieu (une entrée de notre ville, enfin là on n’avait pas trop le choix) et on a affiné en partant sur une synchro de type de livre, soit un livre de cuisine, en hommage à la semaine du goût et pour « vitaminer le bookcrossing ».

Mais attention, on a libéré à une entrée de ville, mais pas n’importe laquelle! Le livre parisien a été libéré à la porte orientée vers Lyon, le livre lyonnais à l’entrée orientée vers La Rochelle… et le livre Rochelais, à l’entrée vers Paris, bien sûr…

Une sorte de cercle de libération du plus bel effet, on peut le dire…

Bon alors donc, pour moi, il se trouve que la porte la mieux orientée vers Lyon, c’est la porte d’Ivry.

Mais.

Voilà le panneau de la porte d’Ivry :

oui, c’est à peu près à 4m20 du sol.

oui, c’est trop haut.

c’est bien de mettre les panneaux hors de portées des vandales, mais ça simplifie pas le travail du bookcrosseur zélé.

J’ai bien essayé d’aller à la porte suivante, en espérant un panneau plus à ma hauteur, mais à pied, croyez-moi, les portes de Paris c’est genre pas toujours évident, j’en étais à peine à 1/4 du trajet et l’heure approchait, alors je suis retournée à mon poteau de 4m20.

Il n’était pas encore 19h30, alors en attendant j’ai admiré le paysage.

ooooh! aaah!

(ah mais c’est que ça rigole pas les portes de Paris! car oui, qui dit porte de Paris, dit périph, et qui dit 19h30 en octobre dit zolies lumières)

et à l’heure dite, livre libéré, du coup coincé dans un petit coffret électrique se trouvant à ma hauteur dans le poteau du panneau – seul moyen que j’ai trouvé pour vaincre la gravité…

(le petit truc blanc à droite du portable, c’est le livre)

alalala le bookcrossing, c’est genre pas facile.

Revival Guy Lux

Tof, ce grand fou, a lancé les Intervilles du Bookcrossing.

C’est à peu près du grand n’importe quoi, mais c’est plutôt rigolo. Par contre on n’a droit qu’à une seule photo pour la plupart des épreuves, et ça c’est plutôt frustrant.

Vous savez quoi? c’est pas grave, ça me fait des articles de blog, et facile en plus :)

Je fais équipe avec Septentria, à Lyon, et Melusine170, à La Rochelle (moi je suis à Paris). On en est déjà au 8ème tour et on tient le bon bout (oui fallait tout de même pas espérer que je fasse ma note de blog à temps tout de même!)

Intervilles 1

Le tour 1 coïncide avec les 24h du BC, du coup c’est un tour « libre », où chacun est appelé à faire (je cite) des « actions en tout genre: lâcher massif de livres, opérations spéciales, arbres à livres, bancs à livres, … »

Le tour 1 coïncide aussi avec une journée rigolote, le 10-10-10. Du coup on se branche là-dessus avec mes co-équipières, et on libère chacune 10 livres, devant le n°10 de 10 rues, en commençant vers 10h10…

Ajoutez à cela un arbre à livres spécial 10-10-10 tenu à Paris (pour les 24h du bookcrossing), mon trajet de libération était du coup à peu de choses près tout trouvé : je pars de chez moi, je suis mes pas, et j’arrive à l’arbre à livres. Entre temps, il faut que je croise dix numéros dix.

ça donne un trajet assez rigolo :

(Vous aurez compris, j’espère que la petite maison indique mon chez moi, l’arbre, l’arbre à livres, et entre les deux le vert ballycumber le lieu indicatif de chaque libération)(je suis trop forte en symbolisation)(?)

L’arbre à livres

Hé oui, l’arbre à livres c’était aussi l’occasion de faire des petits lâchers rigolos, en l’occurrence j’ai récupéré toute une série de micro-bouquins, vendus l’été avec le magazine LELE (attention, j’ai utilisé un anagramme pour dénommer le magazine, ami lecteur, sauras-tu le retrouver??), et je m’en suis ENFIN débarrassée – ça faisait déjà quelques années que je me les traînais, dans l’attente d’une idée de génie pour libérer ces livres – c’est enfin fait.

ça fait une petite semée ma foi fort sympathique…

10 octobre 2010

mieux que les résultats de la coupe

hé oui, honte à moi, shame on me, je fais une référence à l’évènement sportif number one de l’année, tout ça parce que j’ai pas d’inspiration pour le titre de cet article, comme journaliste, on fait mieux, vous m’en voyez désolée, je vais de ce pas donner ma démission ou annoncer que je vais me marier avec la présentatrice de la télé.

non je m’égare pardon.

donc, je voulais vous dire, chers amis mais néanmoins lecteurs de ce blog, vous êtes formidables. vous avez répondu à mon questionnaire aussi farfelu que ridicule, vous y avez répondu pour de vrai, je vais pas dire avec tout le sérieux qu’il méritait, mais presque, d’ailleurs il n’en méritait pas tant…

en tout cas, sous vos yeux ébahis et en exclusivité mondiale, roulements de tambour… les résultats du questionnaire!!!

Question 1

Où l’on déduit que globalement vous êtes des fidèles, merci.

Question 2

Où l’on se rend compte que vous me connaissez dans l’ensemble, exceptées une réponse sans doute métaphysique, ou encore parfaitement amnésique, deux autres à qui peu les chaut, deux réponses étranges et pénétrantes, dont une que je ne dénoncerai pas parce que je suis bien bonne, mais dont j’attends toujours une répartie épistolaire :P

Question 3

Où l’on découvre que mon système de points ne correspondant à rien, j’ai bien de la chance d’avoir plus de 1 que de 5…

Question 4

(clic clic sur l’image pour voir en plus grand!)

Où l’on découvre que mes lecteurs lisent et mangent. Vous êtes mes amis, je vous l’ai dit.

Question 5

(clic clic pareil)

Où bien évidemment, à poser des questions qui n’ont aucun sens, on récupère des réponses qui n’en ont pas beaucoup plus.

Mais je suis rassurée, seule une personne n’a pas osé répondre à la question « pensez-vous? »

Question 6

Où l’on est un peu déçu de ne pas avoir récupéré un seul numéro de sécu (et d’avoir autant d’anonymes! qui es-tu ami lecteur?)

Question 7

Où l’on découvre que le graphique en radar n’est pas des plus heureux ni lisibles ici, et que rien ne vaut, au fond, un bon vieux camembert, mais bon, j’avais envie d’expérimenter un peu.

Où l’on découvre aussi des rires et des timides.

Question 8

last but not least, la vraie question sérieuse, celle que je me pose depuis quelques temps, pour de vrai.

* une remarque sur le parc que je ne saisis pas bien, et un chapeau texan qui a quand même changé, tu es mauvaise langue :P

les meilleurs calculettes d’entre vous l’auront peut-être remarqué, il y a plus de réponses que pour les autres questions! ce ne sont pas des trucages d’élection, des électeurs fantômes, des emplois fictifs, c’est tout simplement des réponses qui rentraient dans deux cases différentes, hé ben je les ai mises dans les deux cases, et pis c’est tout!

et donc, où l’on découvre avec un certain plaisir que les lecteurs sont du même avis que moi : ça suffit les deux blogs!! s’annonce donc un gros chantier : rapatrier le deuxième blog ici.

ça sera peut-être pas si gros, mais il faudra faire des essais, changer de catégories, de mots-clés, ça va être compliqué! oulala.

je cherche des excuses pour procrastiner, si vous aviez pas compris. :-]

quant à ceux qui ne connaissent pas l’autre, ils peuvent aller le découvrir . certes, il sera bientôt rapatrié par ici, sous la catégorie avec les mains, mais je pense que vous avez le temps d’aller découvrir l’autre blog en attendant. *sifflotement innocent*

le blog des rêves, j’en ai donné le lien dans un de mes articles ici. il est plutôt vide et pas forcément passionnant, je n’en redonne pas le lien, na! et je ne le lierai pas à celui-ci, parce que j’utilise à fond les tags sur les sujets du rêve et que ça serait, à ma connaissance, impossible à gérer avec les tags avec les mains… je vous raconte un peu ma vie, là, je sais. :P

merci les gens en tout cas, je vous aime :*

formumu, formulaire

Ami lecteur, amie lectrice, mon camarade, mon semblable, va donc voir si j’y suis, si cela te sied, si cela te dit, sinon tant pis!

mais ne prenez pas ça trop au sérieux tout de même, sinon c’est pas drôle.

et une photo parce que j’aime bien les images dans les blog :

051/365/20 avril 2009

le jeu du week-end : à mon chevet

Proposé par Larkéo, un petit jeu qui consiste à montrer sa table de chevet et la lecture qui va avec.

(Moi ça me va, hein, une idée de note de blog, pas chère rapide et facile, je prends!)

Ma table de chevet, en fait, n’est pas une table, à peine une tablette, un petit tabouret, une chose assez innommable (c’est-à-dire sans nom, et non pas dégoûtante, ça non), mais que j’ai toujours connue, dans la chambre de mon frère chez mes parents, qui est devenue ma chambre, puis qui m’a suivi dans mes différents logements, comme repose-pieds, tablette à trucs, et… table de chevet (faute d’un vocabulaire plus adéquat).

à mon chevet

Je l’aime donc assez ma tablette, toute petite elle ne contient pas grand chose, mais peu importe, on y trouve une lampe de chevet (lampe hublot pour mur transformée habilement et par mes soins en lampe à poser mit rallonge à interrupteur), un mouchoir pour la niflette habituelle, un élastique sans doute enlevé juste avant le dodo (et la flemme de me lever pour le poser à l’endroit qui va bien), un ticket de ciné, très certainement ancien marque-page, une pince à linge (ne m’en demandez pas plus) et des crayons pour des prises de notes et sudoku intempestifs (ils ont tendance à s’agglutiner dans la chambre car j’y viens souvent le crayon à la main, le sudoku en attente d’être fini, puis n’en repartent plus).
Comme on le voit, l’avantage toutefois d’une petite tablette c’est qu’elle tient devant mon étagère de fringue sans empêcher de les atteindre, les fringues.

pas de place pour les livres sur la tablette, c’est donc un tas en équilibre plus ou moins instable, à la taille variable suivant la dernière fois où je l’ai rangé, qui accueille mes lectures de chevet.

En ce moment mon tas de chevet (huhu ça au moins c’est du vocabulaire adéquat) accueille:

à mon chevet

de gauche à droite:

– un livre de cuisine que j’avais envie de compulser, comme ça, le soir, pour pas me prendre la tête à lire

– le livre de chevet du moment – souvent choisi au pif, ou un livre que j’ai en cours par ailleurs et que j’emmène avec moi dans la chambre

– mon carnet pour marquer mes rêves tant que je m’en souviens (mais même comme ça des fois j’oublie, c’est tragique) -_-

– des livres que j’ai déjà lus, d’anciens livres de chevets en quelque sorte, et qui attendent d’être rangés (hé ben vous pouvez encore attendre, voilà) et des livres que j’ai commencés mais pas encore finis (parce que pas envie), des livres de chevets en attente, en quelque sorte

– des magazines plus ou moins sérieux

bref, de quoi varier les plaisirs de lecture de chevet…

taggée!

voilà t’y pas que je suis taggée pour la première fois de ma vie de bloggeuse… par francine la startare (t’ai-je déjà dit à quel point ton nom de blog me plaît? voilà c’est fait) que je remercie bien pour l’occasion.
comme tous les tags qui se baladent sur le net, il s’agit d’un questionnaire, dans lequel je vais révéler des facettes aussi incroyables que fascinantes de ma vie.

sisi.

(ou pas)

enfin toujours est-il, voilà:

1) Qu’est-ce que je faisais il y a 10 ans?

1998, année bizarre, entre la prépa qui m’a un peu détruit le moral, et la fac, qui m’a aidée à en commencer la reconstruction

2) 5 choses sur ma liste-de-choses-à-faire du jour, hors choses-à-faire du boulot (ça tombe bien, j’en ai plus, de boulot) :-]

passer une deuxième couche de bleu sur l’étagère du salon (ça c’est fait)
aller voir un ex-collègue de passage à paris, histoire de discuter le bout de gras aussi avec les autres ex-collègues (ça c’est fait)
aller faire un tour au salon vivez nature (ça c’est fait, mais y avait trop de monde, j’ai rien acheté) (trop de monde, un lundi
après-midi! mais quand est-ce qu’ils bossent ces gens?)
rendre visite à m. crastrorama, pour voir ce qu’il propose comme plinthe électrique (ça c’est fait, mais faut encore que je compare les prix avec m. bhv)
– m’attaquer aux plinthes du salon: mesures et découpes! (pas encore fait, ça m’angoisse un peu, j’avoue…)

comme vous le voyez, moi quand je fais une to-do liste, je barre rageusement les choses effectuées au fur et à mesure, c’est extrêmement gratifiant…


la deuxième couche de bleu
(histoire de mettre un peu de photo dans ce post)

3) Les en-cas que j’aime:

les tuc, les tartines à la cassonnade, un bol de céréales, tout ce qui peut traîner de suffisamment consistant dans l’armoire (quand j’ai faim, des fois, ça fait mal)

4) Choses que je ferais si j’étais milliardaire

J’arrêterais très certainement d’être salariée, pour monter une boîte de réhabilitation de bâtiments. Réhabilitation environnementale, cela va sans dire, et tant qu’à faire pour des logements pas chers. (si j’ai plein de sous, rien à foutre de la rentabilité de l’action, non?)

5) Endroits où j’ai vécu

pas du tout dans l’ordre chronologique, en temps cumulés et arrondis et par ordre croissant de temps passé: 6 mois à Chambéry, 1 an dans le 9-3, 3 ans dans le 9-4, 7 ans à Paris, 19 ans dans le Nord (le 5-9)

6) Boulots que j’ai eu

quelques trucs d’étudiant (vendanges, caisse, traduc) et mon premier vrai boulot dans la construction environnementale.
et demain? ah ça c’est une autre question…

7) Les gens dont je veux connaître un peu plus de choses:

question pas évidente, à qui je pourrais demander de révéler quelques trucs sur leur vie, et qui ne l’ont pas encore fait?

ah ben voilà: ceux qui ne l’ont pas encore fait

gâtée je suis

ayé j’ai mon PIF de la part de Startare

Un trop joli bonnet que j’adore, aussitôt reçu, aussitôt essayé… et adopté!

Merciiiiiiiiiiiii Startare!

(arf jamais je n’arriverai à répondre à l’exchange aussi vite!)(mes deux anges à moi, Septentria et Mosava, vous êtes prévenues, n’espérez pas une réponse si vite) :-]

tu connais l’histoire de PIF le chien?

alors c’est un chien il se balade dans la rue et puis soudain une trottinette et pif! le chien.

oui bon en fait c’est pas du tout de ça dont je voulais vous parler, mais il ne sera pas dit que je résisterai à l’appel de la blague facile!

non mais oh

et donc, en fait, le PIF n’est ni une réflexion sur la place de la chirurgie rhinoplastique dans nos sociétés d’aujourd’hui policées par la tyrannie de l’image et de l’apparence, ni une vile tentative de vous pousser à voter pour un certain parti de gauche par le biais d’un innocent subterfuge prenant la forme d’une BD mettant en scène un chien brun, un chat noir, et un quelconque gadget inutilisable plus de deux fois d’affilée (ce qui n’est pas glop)(haha)(ami(e) lecteur(-rice), si tu as compris cette blague, tu as droit à une bise de ma part et à ma reconnaissance éternelle pour ton humour si raffiné et plein de sagesse cultivée), ce n’est pas non plus la tentative de la phrase la plus longue et la plus incompréhensible de la blogosphère (quoique…), c’est surtout et avant tout, le Pay It Forward exchange.
ta-dam!

et là, consternation, regards vides, quoi-t-est-ce que le Pay It Forward exchange?

c’est tout d’abord une jolie bannière :

bannière

c’est ensuite un jeu un peu de dingue imaginé par des gens qui font des choses avec les mains (ne va pas t’imaginer des choses, lecteur(-rice) coquin(-e), je te parle de travaux manuels ici! non mais-z-alors)
c’est enfin une chaîne entre gens généreux-z-et un peu fêlés que nous sommes.

Voilà c’est ça:
– aux 3 premières personnes qui viennent commenter ce post, je m’engage, et ceci est une promesse formelle, à offrir à chacun un petit cadeau, un cadounet, pourrait-on dire, fait de mes propres mains, un home-made cadounet, quoi.
– ces 3 personnes ne recevront certainement pas leur cadeau genre demain (faut pas rêver), mais elles le recevront dans moins de 6 mois (ça fait partie de la promesse)
– de leur côté, ces 3 personnes lancent le même truc sur leur blog (ou alors on peut s’arranger avec des échanges de commentaire pour les non-possesseurs de blogs qui voudraient eux aussi faire du PIF à tout va)

Pas besoin de talent délirant en tricot couture ou origami, vous sortez votre meilleur talent, cuisine collage ou dessin compris, et zou le PIF est pour vous. (hihi j’adore faire des phrases avec PIF dedans)

J’avais vu ce principe circuler pas mal en début d’année, et puis finalement c’est chez Francine, qui vient commenter ces derniers temps par ici (merci chère nouvelle visiteuse ;-)), que je l’ai chopé et que je me suis décidée, sans pitié pour ma to do list longue comme mon bras mes deux bras mis bout à bout…

Alors zou c’est parti…

manger!

Je suis fascinée par ces photos de breakfast.
Faut-il préciser que le petit-déjeuner est sans doute mon repas préféré? (on a le droit de ne manger que du sucré sans que ce soit maaaal) Dans le même genre, mon appréciation d’un hôtel dépendra (aussi) de la qualité du petit-déj proposé (buffet powaaaa!).

D’ailleurs, qu’est-ce que c’est que ce nom? petit déjeuner? pourquoi petit? et breakfast? pourquoi fast (= rapide pour les non-anglophones)? au contraire, dans mon univers idéal, le premier repas de la journée c’est le meilleur moment pour prendre son temps, se réveiller en douceur et s’en foutre plein la panse manger à satiété et avec bonheur, afin d’attaquer la journée du bon pied (Bien sûr, l’univers idéal, ce n’est pas l’univers des matins-trop-courts-où-on-est-déjà-en-retard-pour-aller-bosser, mais ceci est un autre débat).

Alors donc, je vous propose un petit jeu, tout simplement de prendre en photo votre petit déj préféré, ou votre petit-déj le plus habituel (ces deux-là ne sont malheureusement pas forcément le même), ou votre petit déj du jour où vous avez pensé à prendre la photo…
Allez, zou, tous à vos appareils, vos blogs, vos flickr!

Et bon appétit bien sûr!

titdéj

pour ma part, voilà une photo d’un petit déj assez classique : des tartines, avec plein de trucs à mettre dessus (mais des fois y a guère que 2 trucs à étaler), et un jus d’orange pressé du jour (ça c’est tout de même assez rare)

NB: vous noterez que je ne vous demande pas de mettre votre trombine comme sur le site sus-cité. Non parce que s’il faut se prendre en photo en même temps que le petit-déj, c’est-à-dire le matin, non mais là c’est même pas la peine, hein (comme dirait l’autre, y a suffisamment d’horreurs en ce bas monde, et je parle pour moi, je vous rassure).