Une idée…

… qui m’est venue un matin en me réveillant (mais si mais si).

… de teinture (tiens donc?), pour utiliser les restes de kool-aid de mes expériences précédentes.

… très graphique, très visuelle, il a donc fallu que je la mette en image sous gimp. attention aux mirettes, ça décoiffe… (ben quoi? ça décoiffe les mirettes, oui.)

Je crois que ça se passe d’explication.

non? si?

bon voilà: je trempouille la laine dans les 5 récipients de kool-aid pour avoir une teinture toute magique et inattendue de la laine, en comptant sur la capillarité pour faire son oeuvre.

questionnements/problèmes à résoudre/FAQ avec moi-même:

  • faut-il faire trempouiller la laine avant de la mettre dans le kool-aid?
  • est-ce que je mets tout ça ensemble dans le micro-ondes ou est-ce que je laisse trempouiller pour ensuite emballer dans du film alimentaire avant de mettre au micro-ondes?
  • est-ce que, si je mets tout ça comme ça, il n’y aurait pas besoin dans tous les cas que l’ensemble de la laine soit un minimum humide pour éviter qu’elle ne « grille » au micro-ondes?
  • comment je me débrouille au niveau de la distance à respecter entre chaque couleur? à quel point la capillarité peut-elle jouer?
  • question subsidiaire: y aura-t-il besoin de re-écheveauter ma laine pour avoir un peu plus de longueur et ainsi éloigner les couleurs les unes des autres?

jabronnaise de maco mérinos

  • question subsidiaire de la question subsidiaire: comment je vais re-échevauter sans finir sur un désastre catastrophique du siècle?

 la catastrophe du jour

J’avais aussi pensé interposer du café entre chaque couleur, histoire de calmer le jeu, d’avoir une couleur neutre entre les couleurs flashy.

gimp étant passé par là, ça donnerait quelque chose de ce goût-là (attention, ça va faire très mal aux mirettes cette fois-ci, n’est pas gimpeur professionnel qui veut, hein) :

oh lala mais comme c’est magn-i-fique!

… ce qui entraîne (comme de bien entendu) d’autres questions:

  • la perspective n’est-elle pas quelque peu faussée sur cette image?
  • mais où a-t-elle trouvé un si magnifique plat hexagonal?
  • est-ce qu’il ne s’agirait pas, par hasard, d’une honteuse tentative de masquer une incompétence notoire pour le dessin d’un plat englobant l’ensemble des petits trucs à kool-aid?
  • le truc jaune de kool-aid défie toutes les lois de la gravité et/ou de la perspective, non?
  • et l’art, bordel?

Et sinon:

  • ne serait-il pas plus simple de répartir le café dans des petits godets intermédiaires, auquel cas j’aurais pu m’épargner ce dessin aussi choquant que mal foutu?
  • le micro-ondes est-il assez grand pour accueillir un plat hexagonal de 3m sur 25?
  • ne serait-il pas nécessaire de changer de machine à café histoire d’avoir quelque chose d’un peu plus corsé que ce liquide qui ressemble à du pipi d’équidé à grandes oreilles?

Bref, juste une idée, venue au réveil, mais là il est temps d’aller faire dodo.

ça s’est senti, peut-être?

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les jeux panhelléniques du tricot

Attention article à haute teneur en blabla en tout genre, et aussi en Ravelry.

Aux Etats-Unis, le mot olympics est une marque déposée (par le comité olympique américain).

Aux Etats-Unis, si on ne se bat pas pour protéger sa marque à chaque fois, même dans des cas bénins, on perd le droit de protéger sa marque (grosso modo, je résume).

Aux Etats-Unis, en plus, le comité olympique américain a une super protection de sa marque déposée (encore plus que pour d’autres marques déposées)(pour une sombre histoire un peu déprimante de sponsors)(donc de gros sous, mais je m’égare).

C’est peut-être le cas également ailleurs sur le globe, mais il se trouve que Ravelry a été fondé aux Etats-Unis. Du coup, quand des membres de Ravelry (PAS les fondateurs/salariés, je précise, mais de « simples » membres)(enfin pas si simples, parce que pour gérer ça, croyez-moi, faut pas être trop simples)(bref, mais je m’égare)(je me suis perdue dans mes parenthèses, j’en ai peur), donc bref, je reprends, quand des membres de Ravelry ont lancé la grandiose et génialissime idée des Ravelympics 2012 à l’occasion des jeux olympiques de Londres – pour une troisième fois après 2008 et 2010 – histoire de tricoter en coeur avec les athlètes, de se poser des défis de fous comme le font ces athlètes du monde entier face au stade – hé bien le comité olympique américain n’a rien trouvé de mieux à faire que d’envoyer une lettre au co-fondateur et génialissime codeur informatique de Ravelry, Casey, lui demandant de ne plus utiliser le terme Ravelympics, parce que c’est trop proche du terme Olympics.

Si c’est vrai.

Jusqu’ici tout va bien et on aurait pu changer le nom de notre épreuve et tout eût été pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Sauf qu’apparemment ça devait être un stagiaire qui a rédigé cette lettre de demande, parce qu’il n’a pu s’empêcher d’insulter au passage les participants aux ravelympics, en disant, en substance, que nous dénigrions l’esprit du sport en tricotant/crochetant et que nous manquions de respect aux athlètes!

Bref, le rédacteur n’avait tout simplement pas compris dans quel esprit les ravelympics avaient été créés.

Il n’avait pas non plus compris à qui il avait affaire.

Dans les heures qui ont suivi, twitter et facebook ont été assaillis par un bon paquet (j’ai pas compté mais beaucoup) de messages au comité de la part de Ravelrieuses et -rieurs énervé(e)s. Pour tout vous dire, j’ai même posté mes premiers tweets depuis… oulala au moins tout ce temps. Le tout a été relayé par des blogs, des journaux en ligne, et bien sûr Ravelry même était en ébullition.

[Note: au fait, n’oubliez jamais, jamais, qu’une tricoteuse est souvent équipée de deux bâtons assez petits, certes, mais très pointus, mais je dis ça, je ne dis rien]

Tout cela a fait suffisamment de bruit pour que le comité envoie un premier message d’excuse… puis un deuxième, tellement le premier était minable.

En fin de compte, le comité étant quand même plus fort que Ravelry, et la marche du monde (et des sponsors) étant ce qu’elle est, les Ravelympics sont devenus les Ravellenic Games, en référence aux jeux panhelléniques de la Grèce Antique, dont les jeux olympiques faisaient partie.

Et c’est très bien comme ça, si vous voulez mon avis, garder le nom Ravelympics, après tout ce tollé, ça n’aurait fait que rappeler le tollé – non vraiment merci ça ira, on repart à zéro et on ne se laisse pas démonter, on se crée notre propre nom, avec finalement le même esprit, plus combatif que jamais!! Yeehaaa!

Et le tricot dans tout ça?

Hé bien les jeux olympiques ne commencent que fin juillet (le vendredi 27 à 22h, heure française, pour être exacte)(je n’ai jamais été aussi au courant des jeux olympiques que depuis que je participe aux ravelympi-heu-llenics), mais ça ne m’empêche pas de me préparer – c’est mon cerveau tricot, il exige que je prépare…

alors j’ai choisi des couleurs…

couleurs

(vous voyez où je veux en venir, avec ces couleurs, ou pas du tout?)

…j’ai bidouillé un petit badge sur gimp pour mes pages de projet sur ravelry…

couronnedelaurier

(simple mais élégant)

…j’ai commencé à mettre en pelote les laines en écheveaux que je compte utiliser…

écheveau et pelotes

(non je ne compte pas tricoter toute cette laine, mais au moins une partie, il faut donc qu’elle soit prête!)

…et je me renseigne un peu sur certaines particularités

Autant vous dire, j’ai hâte. :) (et tant pis pour le comité et ses sponsors)

tricot tricot

Le tricot est une affaire de choix.

Choisir un modèle.

Choisir une laine, qui va bien avec le modèle (ce n’est pas toujours le plus facile, croyez-en mon expérience).

Choisir, parfois, un modèle qui va bien avec une laine (pour les (vraiment très) rares cas où on a acheté de la laine sans bien savoir ce qu’on allait en faire, juste parce qu’elle était là, belle, accessible, n’attendant que nous, tendant ses petits bras vers nous en criant de sa petite voix « achète-moi! achète-moi! » et on est faible, on achète, car à la petite voix de la laine il est bien difficile de résister…)

Choisir, plus souvent qu’on ne le souhaiterait, de mettre fin à un tricot, parce que, décidément, la laine ça ne va pas / le modèle ça ne va pas / jamais je ne porterai un truc comme ça / qu’est-ce que c’est que ce drapé /pourquoi on dirait du carton-pâte? / c’est trop grand / c’est trop petit / c’est trop…

Mais là, pour ce qui nous concerne aujourd’hui, toute une première partie du choix est faite (je ne présagerai toutefois pas du dernier choix, restons humble devant la grande déesse du tricot) :

1. J’ai un joli modèle qui me plaît.

avec une mannequin un peu ridicule qui tient à montrer à la terre entière à quel point son épilation des aisselles est parfaite, mais son top est chouette, je trouve.

2. J’ai aussi la laine qui va bien pour faire ça.

ambre vert prairie ambre gris amande
ambre gris souris

Fait incroyable : c’est la laine qui est prévue dans le patron! je crois que c’est la première fois que ça m’arrive, ça me fait tout drôle…

MAIS, car il y a un mais, forcément, sinon qu’est-ce que je ferais là, je vous le demande, MAIS le problème (qui n’en est pas vraiment un, mais faut bien que je fasse monter le suspens pour mes lecteurs accrochés à mes lèvres)(si j’ose dire, c’est une image, sinon c’est un peu dégueu voire douloureux)(en plus permettez-moi de vous dire que pour un article qui sera lu, l’image est particulièrement foireuse)(mais bon, évidemment, accrochés à son écran, ça n’a pas la même portée).

DONC BREF, le problème là où ça devient intéressant, c’est que, comme vous l’avez peut-être remarqué ci-dessus, la madame aux aisselles épilées a un petit haut uni. Ma laine est de par mon achat fougueux mais toutefois sans doute bien inspiré, tricolore. D’où questionnement, dilemme et grattage de cervelle : il va falloir faire un choix. On n’en sort pas. Un choix de quoi? me diriez-vous si vous n’étiez pas en train de vous demander si votre épilation des aisselles est réellement aussi incroyable que celle de la dame du dessus.

Hé bien un choix de rayures.

Hé oui, car trois couleurs dans un petit haut, ça fait des rayures. Enfin ça peut. Et ça en fera, car c’est la première partie du choix. La deuxième partie, c’est là que ça devient encore plus intéressant, ça va dépendre de vous, parce que figurez-vous que j’hésite pas mal sur les rayures à envisager : fines, grosses, claires puis foncées, foncées puis claires? Dilemme.

Donc, voilà, j’ai gimpé comme une petite malade de gimp que je suis, histoire de me et de vous donner une meilleure idée des possibilités de rayures.

Alors? Qu’est-ce que vous en dites? des préférences? Des avis? Je suis preneuse de vos votes éclairés sur l’aspect des rayures qui vous paraît le plus intéressant, le plus beau, le plus émouvant mais aussi sur vos propositions éventuelles vers d’autres rayures, je ne serai pas rat. Sachez toutefois que j’ai plus de laine gris clair que de laine verte, et plus de laine verte que de laine gris foncé, les possibilités ne sont donc pas infinies, mais bon, y a de quoi être créative.

Donc, de gauche à droite et de haut en bas :

– pour l’image 1 : tapez 1,

– pour l’image 2 : tapez 2,

– et ainsi de suite,

– pour j’en ai rien à faire de tes rayures, cette dame a les aisselles trop bien épilées, je veux les mêmes : tapez 3615veet,

– pour ton questionnaire, franchement il est abusé, nous laisser sans article pendant 3 mois, tout ça pour débarquer et nous faire travailler, alors là bravo : tapez 15 450 15 48, Attendre les 3 tons et puis faire le 12, Raccrocher faire le 13, le 14, Et puis attendre,

– pour la personne qui reconnaîtra la référence musicale intégrée délicatement à mon article : 3615bravo.

et pour toutes les personnes qui auront répondu, promis je vous montre le résultat du pull une fois fini !

ok, aux personnes qui n’ont pas voté aussi je le montrerai…

Merci d’avance,

et bien cordialement,

la dame aux rayures.

yaourt : oui mais à quoi?

alors, comme promis, une petite synthèse des recettes proposées par, vous commencez à le connaître, mes petits pots de yaourt.

potsdeyaourt(vous croyez que je devrais demander une commission?)

En gros, on peut classer les recettes du bouquin en 3 catégories, illustrées avec une maestria certaine (et une tablette graphique) sur le schéma suivant :

yaourt

option 1 : on ajoute un ingrédient (ou plusieurs) en dessous ou au dessus du mélange ferment + lait, ce qui fait un yaourt-aux-fraises-comme-les-paniers-bonne-maman.

l’ingrédient peut être de la confiture, de la compote, des fruits un peu cuits, ou autres préparations à base de fruits.

plus original, on y met des fruits secs, oléagineux divers et variés, céréales sous toutes leurs formes, caramel, pralin, chocolat, lemon curd (miam!).

(encore plus original: on met tout ça en même temps! mais je déconseille, vraiment)

tout cela n’a pas l’air dégueu, mais je ne vois pas bien l’intérêt de le mettre avant la préparation du yaourt. c’est comme le yaourt à la fraise du commerce: autant acheter du yaourt nature et de la confiture de fraise et de mélanger soi même, c’est moins cher et ça a en plus l’avantage d’être complètement à son propre goût. dans le cas du yaourt fait maison, ça limite les risques de plantage de yaourt (yaourt non pris, trop liquide, trop acide, etc.).

donc, bon.

yaourt en dessous et mélangétrès jolie représentation conjointe de l’option 1 et de l’option 2, c’est juste couillon que ce soit la même image que la couverture, mais là vous pouvez cliquer dessus pour la voir en plus grand, mais est-ce pensable de faire une légende d’image aussi outrageusement longue?

option 2 : là ça devient plus intéressant, on mélange un ingrédient (ou plusieurs) au mélange lait + ferment (souvent au lait d’abord, d’ailleurs), puis on laisse prendre, on a un yaourt aromatisé.

alors certes, on me fera remarquer que le yaourt à la fraise du commerce, c’est souvent un truc mélangé, donc on pourrait se dire kif kif pareil que l’option 1, pourquoi s’embêter.

sauf que…

sauf que les ingrédients proposés sont ach’tement plus originals.

on pourra citer par exemple:

– de la glace (qu’on aura laissé fondre)
– du café (qu’on aura laissé refroidir)(enfin dans le livre ils proposent de prendre du café lyophilisé, mais je me dis que du vrai café c’est pas plus mal, mais je crois que le laisser refroidir reste une bonne option)
– du chocolat en poudre
– du caramel
– de la pâte à tartiner (mais oui, du nut*lla!)
– des choses à faire infuser, comme des épices, ou des sachets d’infusion

on peut aussi citer des trucs plus bizarres, comme:

– des choses qui vont colorer de manière très jolie (?) les yaourts:

yaourt fluo (curaçao, liqueur de fraise, crème de cassis, liqueur de menthe, dans le désordre)

– des galettes de riz et barres de céréales (bon là, pour le coup, je ne suis pas sûre que ça amène grand chose à l’affaire)

– encore plus bizarre, des crêpes suzette (à faire infuser)(hein?), ou des oeufs (o_O)

yaourt bizarrecrêpe suzette et oeuf (glurps)

– et c’est pas fini dans le bizarre, des trucs salés, comme du gaspacho (en haut à gauche) ou des lentilles (en bas à gauche) O_o

yaourt salégaspacho, concombre aneth et ail, lentilles et coriandre, coriandre et cumin

bref, des trucs dans l’ensemble originaux, mais pas forcément toujours tentants. Je me dis, qu’effectivement, mélanger avant la prise du yaourt peut aboutir à des yaourts aromatisés vraiment originaux et inattendus ; et puis les variations sont multiples, entre les différents goûts de glaces et les différentes infusions possibles, de quoi tester et expérimenter. Mais encore faut-il oser tester : j’aurais peur de foirer le yaourt en lui ajoutant des ingrédients trop space!

Idée : sur une tournée de yaourt, faire plusieurs essais, en garder en tout cas une partie nature pour éviter de planter toute la tournée!

option 3 : ça va être vite torché, c’est juste une combinaison de l’option 1 et l’option 2, un ingrédient au-dessus ou en-dessous, un ingrédient mélangé au préalable au lait.

pour mon opinion, je vous renvoie aux paragraphes précédents :)

en plus de tout ça, quelques recettes salées et sucrées utilisant des yaourts, type tzatziki ou gâteau au yaourt, je n’ai pas creusé, ce n’est pas pour ça que je l’ai emprunté, ce livre!

————————————–

et pour conclure, un exemple d’utilisation qui fait miam, inventée par moi même de mes blanches mains et de mes gris neurones (trop ça donne envie, dis donc) :

yaourt miam

un goûter improvisé avec pétales de maïs, amandes, raisins secs et noisettes – yabon.

et vous, oui, surtout toi qui as une yaourtière, oui, toi, ne fais pas semblant, est-ce que vous avez déjà tenté des trucs bizarres?

le 13 juin c’est WWKIP

comment ça, ça veut rien dire wwkip???
bien sûr que si, ça veut dire world wide knitting in public, c’est-à-dire la journée mondiale du tricot en public.
wwkip
et ça veut dire que le 13 juin, les tricoteurs et tricoteuses sont appelés à aller exposer fièrement leur fierté de fiers tricoteurs (et fières tricoteuses) et tricoter en plein air et, donc, en public.

L’an dernier, j’avais fait ça devant la librairie Brentano’s, l’habituel café-tricot s’étant tout simplement exporté devant la librairie.
C’était bien sympathique, plein de gens s’arrêtaient pour complimenter, s’extasier, questionner.

wwkip brentanos

Du coup, cette année, j’y participerai, c’est sûr, mais je ne sais pas encore où :-]
d’ailleurs, cette année, deux dates officielles de wwkip: le 13 et le 21 juin. Mais le 21 je peux pas, donc ce sera le 13 (information hyper intéressante s’il en est).

Sinon, on me fera remarquer très certainement, que, si c’est une journée mondiale du tricot, pourquoi diable le logo du wwkip ne montre que l’Europe?? hein? ce serait-y pas un p’tit peu europocentriste tout ça, dites-donc?

hé ben figurez-vous que ça me perturbe moi aussi, mais voilà, le site du wwkip ouvre direct sur cette image.

mais !

quand on cherche un peu plus loin, on trouve des logos présentant les différents continents.

Idéalement et par défaut, j’aurais mis un logo avec le monde dessus (même petit, ça fait joli).

Faut de mieux, je propose le logo suivant :

wwkip du monde

un petit peu compliqué, je vous l’accorde, et en plus, l’amérique du sud a été largement squizzée du truc o_O

du coup ça continue à me perturber….

bon allez, je ne résiste pas, je gimpe tout ça (du verbe gimper = utiliser le (trop bien et trop gratuit) logiciel the gimp) et je wikipede aussi un peu (du verbe wikipedier, faire bosser wikipedia, bien sûr) et….

wwkip monde

(trop beau, je sais)

bref, tout ça pour dire, ami tricoteur, amie tricoteuse, n’hésite pas à aller voir ce qui se passe près de chez toi, voire n’hésite pas à lancer une séance de tricot en public, c’est que du fun!