je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu!

Hier je suis allée à l’aiguille en fête.

Et je n’ai pas acheté un seul gramme de laine!

C’est pas incroyable, ça? (D’ailleurs, pour tout vous dire, j’ai été très raisonnable pendant tout le mois de février, et il est déjà bien avancé, je suis plutôt fière…)

Bon, j’ai quand même acheté des choses, faut pas croire, allant du très utile:

aiguille en fête 2013 aiguille en fête 2013

au plus ou moins nécessaire (mais ça sert toujours):

aiguille en fête 2013

au carrément superflu (mais c’est tellement beau!):

aiguille en fête 2013 aiguille en fête 2013

et puis j’ai croisé des amis d’ici, de là, de pas loin, de plus loin, ça fait plaisir de rencontrer tout ce petit monde, c’est un peu mon petit univers à moi autour du tricot, j’aime assez. :)

On a aussi causé teinture et libération du fil avec Shanisette, mais chuuut je n’en dirai pas plus, il reste encore beaucoup de choses à régler, pour l’instant…

libération du fil

Et, cerise sur le gâteau, j’ai croisé mon mouton! Le mouton dont j’avais crocheté la patte arrière à Felletin, rappelez-vous, il était exposé au salon!

mouton

J’étais toute contente de le voir en vrai, fini. :-]
ça me motive encore plus pour participer au prochain évènement artistique de Felletin, organisé par l’association Histoire de laines: le tricot sur la ville!

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biobiobio

bon, l(‘ail d)es nouveaux robinsons m’ont déçue. mais c’est pas grave, car la biocoop le retour à la terre a ouvert pas bien loin de l’appart, ouvrant un nouveau champ des possibles dans l’univers des magasins bio, et ça c’est bien de la balle.
– Déjà, on y trouve je crois tout ce que je pouvais trouver à mon nouveaux robinsons (plus si) préféré : cosmétique, maison, céréales en vrac

rangées

– Ensuite, fournir des fruits et légumes de saison, de préférence locaux, fait partie de la politique maison – adieu, ail argentin!
– Et puis ils vendent des sacs filets verts, c’est pas trop pop, ça? hé ben si

filet

– Enfin, les vendeurs sont souriants et te proposent une carte de fidélité. alors ok, carte de fidélité = consumérabilité et consumérabilité = non seulement un affreux néologisme juste pour rimer, ce qui est assez pitoyable comme raison, mais aussi, le maaaal. (n’hésitez pas à relire cette phrase pour être sûr de ne pas l’avoir du tout comprise), mais n’empêche, un petit rabiot sur du bio, ok c’est encore une fois une rime pitoyable, mais ça fait du bien au porte-monnaie, mais oui.

Bon allez, je vais quand même dire un peu du mal: la deuxième fois que j’y suis allée, j’ai aussitôt été agressée par la vendeuse du pain qui voulait absolument me faire goûter un jus de truc au machin (me rappelle plus, preuve que la technique de marketing est foireuse): non seulement c’est du marketing un peu trop animation de supermarché, mais en plus la vendeuse n’était très apparemment pas formée à ça: ses tentatives pour me vanter le jus sus-mal-cité étaient un rien tout nulles. tant qu’à faire, faire ça avec élégance ce serait la moindre des choses. en plus le jus était carrément pas dégueu (je le reconnais volontiers), pas vraiment besoin d’en faire une apologie un peu toute nulle, franchement.

En marge, v’là t’y pas que je trouve dans ce nouveau magasin bio-un-peu-trop-marketingué un journal gratuit que je ne connaissais pas. hé mais trop bien, j’aime bien les magazines bio, moi. en plus gratuit (ahem). ah tiens une rubrique cosmétique. Je me dis, dans un journal comme ça (la bio c’est le bien, la consommation c’est le mal), je trouverai une recette sympatoche et simple. tiens par exemple une « crème exfoliante au caramel au beurre salé ». voyons voir les ingrédients…. ah. de l’huile d’orchidée du désert de l’amazonie. ah. je voyais plus ça avec du sucre et du sel, personnellement. non? non. de l’extrait de rose du bengale froissée cueillie par nuit de pleine lune en lui tournant le dos (à la lune). bon. mais qu’est-ce que c’est que cette rubrique??? ah. c’est Sophie Macheteau. voilà voilà. tout est dit. Même là, elle n’arrive pas à faire quelque chose de simple (cf. son livre compliqué). c’est un peu dommage, non?

les dépenses gratuites

C’est pas que la générosité soit une des qualités premières de mon patron. Mais toutefois et malgré tout, on a eu des chèques cadeaux comme prime de Noël.

Et bizarrement, le fait que ce soit des chèques cadeaux/prime de noël, ça me décomplexe complètement et j’ai donc décidé de les utiliser pour des trucs que sinon j’aurais regardé à deux fois avant de me les offrir (je ne suis pas persuadée que cette phrase soit très française, mais j’ai comme la flemme de la reformuler alors flûte).

Alors donc je me suis offert des BD (oui bon d’accord, encore des BD), un livre de construction écologique (oui mais non en fait ça n’a rien à voir avec ceux que j’ai déjà)(oui bon pas grand chose à voir on va dire), et surtout, tadam, un diffuseur électrique d’huiles essentielles!

diff

Jusqu’ici j’avais juste un brûleur, c’est-à-dire une coupelle dans laquelle je mettais l’huile essentielle et en-dessous une petite bougie chauffe-plat. Mais il faut le savoir, une flamme nue c’est le maaaaal, alors j’ai plutôt opté pour un diffuseur à l’énergie nucléaire… (ahem).

Je l’ai testé pas plus tard que l’autre jour, avec la synergie « anti-stress » (je vous retrouve le mélange d’HE qui se cache derrière ce terme si vous voulez), et ma foi, ça sent bon partout, y a pas à dire – enfin partout dans le salon, faut pas exagérer quand même. Si vraiment c’est anti-stress, je ne sais pas.
J’ai plutôt envie d’essayer la synergie « sommeil » dans la chambre, mais, euh, comment dire, j’ai pas de prise là où il faut pour placer le diffuseur dans la chambre. C’est bête, hein? :-]

à l’occasion, se faire critique gastronomique

Comme dirait un ami, je suis à 80% végétarienne. Disons que le végétarisme, c’est quand même une bonne solution pour contribuer à sauver la planète – rappelons que pour 1 calorie amenée à notre petit corps, la viande demande 5 à 10 calories pour être amenée dans notre assiette – mais bon je crois que j’aurais du mal à me passer à tout jamais d’un bon petit morceau de charcutaille…

For de ces 80%, je suis en tout cas allée tester un resto végétarien, les cinq saveurs d’Anada, dans le 5ème arrondissement de Paris, que je connaissais de vue et pour y avoir bu un verre avec une amie.

carte

Alors c’est plutôt cher, ce n’est qu’en partie végétarien (ils font du poisson), mais alors qu’est-ce que c’est booooon! C’est copieux, équilibré, et délicieux.

Voilà à quoi ressemble un plat complet :

plat

Des légumes, crus et cuits, des céréales, des légumineuses, des algues, du chèvre chaud – miamiamamia, je rêve de me cuisiner ce genre de plats. Reste l’épineux problème de trouver une casserole à multi-compartiments histoire de cuire tout ça en parallèle… (non mais sérieusement je vois pas comment préparer un truc pareil sans être multi-compartiment).

Et le dessert :

dessert

Un gâteau au chocolat, à la texture façon semoule (assez indescriptible en fait), donc plus léger que les assez habituels fondants, original, pas trop sucré, une fin parfaite de repas.

Donc n’hésitez pas, si vous avez un petit creux, des fins de mois pas trop difficiles, et un passage prévu du côté de Mouffetard… et bon appétit bien sûr! (ah ben voilà une fin de post super originale)(ahem)

le beau collier

j’ai acheté un collier trop beau l’autre jour, alors je fais de la pub éhontée pour la boutique où je l’ai trouvé.
le collier, le voilà, il est beau:
collier

la boutique*, la voilà, elle est belle:

le detail qui tue

avec une sélection carrément respectable de perles, étant donnée la taille de la boutique (pas énorme), et d’accessoires en tout genre, et une vendeuse qui fait des blagues mais aussi des conseils, et des petits bijoux à la demande – bé oui.

*Malheureusement c’est donc une boutique pour parisiens et proches franciliens.