Crevettes sautées aux légumes et à la coriandre

Il me semble que c’est Larkéo la première qui, dans son premier petit blog dans le pré, proposait des recettes tout aussi gastronomiques que littéraires.

À la lecture du très bon 1Q84 de Haruki Murakami, je ne peux m’empêcher de faire écho à Larkéo et de vous proposer, à mon tour, un petit détour tout aussi littéraire que gastronomique…

1q84_01q84_11q84_2Bon appétit!

PS: Un nom flouté pour ne pas révéler trop de choses aux potentiels futurs lecteurs.

PS2: oui, je sais, vous vous attendiez sans doute à une aventure trépidante au pays de la teinture ou à un projet tricot un peu fou. C’est prévu, promis, c’est prévu! L’inspiration n’est pas trop au rendez-vous dernièrement, mais ça reviendra, ne vous inquiétez pas…

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nouvelles expérimentations

L’autre jour à l’amap il y avait du rab d’épinard. et quand je dis du rab, c’était du rab.

J’en ai pris ma part et une partie de cette part remplissait tout simplement le carton ci-dessous.

carton

Le stylo donne l’échelle (et même si le carton n’est pas aussi épais qu’il est large ou haut, ça fait du volume)

Du coup j’ai fait cuire le contenu du carton à l’eau pour le congeler (j’en avais suffisamment par ailleurs pour déguster de l’épinard frais pendant 15 jours, pour vous donner une idée).

Bon bien sûr, une fois cuit, épongé, le carton géant d’épinards donnait ça:

épinards

oh le joli blob vert

et c’est en voyant l’eau de cuisson que mon cerveau a fait tilt..

eau

eau beigeasse + épinards pleins d’acide = un essai de teinture!!

Alors c’est ce que j’ai fait, après avoir fait trempouiller de la laine dans de l’eau pour l’imprégner (j’ai aussi ajouté un peu de vinaigre au cas où l’acide des épinards n’était pas suffisant), je l’ai fait doucement mijoter (la laine) dans l’eau de cuisson des épinards pendant une bonne demi-heure. Puis direction essorage et séchage, et…

voilà!

teinture 2 teinture 1

La vérité est quelque part entre les deux… (couleur difficile à rendre en photo)

La laine a pris une teinte un peu jaunâtre aux reflets vaguement grisâtres – rien de bien impressionnant, ni de bien sexy, mais je suis quand même bien contente d’avoir tenté!

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Et puis voilà-t-y pas que dans le panier amap suivant, j’ai eu des fèves.

Oui, ces fèves-là :

Vicia faba Fève Légumineuse

Fèves sous cosse, par Lamiot (Travail personnel) [GFDL ou CC-BY-SA-3.0-2.5-2.0-1.0], via Wikimedia Commons

Qui, une fois écossées et cuites, donnent ça :

Vicia Faba, cuit, via Wikimedia Commons

Alors bien sûr, vous vous demandez, mais où veut-elle en venir? hé bien figurez-vous que jusque là je ne venais nulle part, je pensais que j’allais tout simplement boulotter mes fèves et puis voilà. D’ailleurs je ne les ai même pas prises en photo, c’est vous dire (et j’en profite pour remercier wikipedia pour ses photos).

Sauf qu’en voulant vider l’eau ayant servi à cuire les fèves – mais pas exactement l’eau de cuisson, puisque j’avais cuit les fèves à la vapeur, mais donc bien l’eau en-dessous des fèves, l’eau à vapeur – je lui ai trouvé une teinte incroyablement incongrue.

Une teinte un peu comme ça :

teinture 3 teinture 4

Quelque chose de rougeâtre maronnasse, donc, parfaitement inattendue venant d’une fève résolument verte.

Mon sang de teinturière en herbe (?) n’a fait qu’un tour, et rebelote, laine, trempage, vinaigre, mijotage… (il fallait que je teste, vous comprenez?)

teinture 5

J’ai fait passer le liquide dans un sachet de thé que j’ai laissé dans l’eau de mijotage, parce qu’il semblait y avoir pas mal de particules en suspension que je ne voulais pas spécialement récupérer sur ma laine mais dont je ne voulais pas perdre le potentiel tinctorial (hé ouais, je peux utiliser des mots compliqués si je veux).

et… (roulement de tambours)

teinture rose

ça donne quelque chose de délicatement rosé. La prochaine fois, je préparerai un peu plus soigneusement la laine (avec un peu de sel d’alun, mordant bien connu en teinture, qui permet de mieux capter le colorant sur la fibre), histoire de voir si ça change quelque chose, mais là j’avais trop hâte, j’ai fait au plus vite! et ma foi le résultat est sympathique!

On est passé du vert de la fève, au rouge-marron de l’eau de vapeur, au rose délicat de la laine! improbable mais vrai…

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Avec toutes ces expérimentations, quand au détour de notre voyage en Gironde nous passâmes devant une librairie qui avait ce livre en vitrine:

plantes à teinter

J’avoue, je n’ai pas résisté bien longtemps, je l’ai acheté… (en gros j’ai résisté jusqu’à ce que nos horaires collent avec les horaires d’ouverture de la librairie). Ben quoi? Faut bien soutenir le petit commerce local, non?

Expérimentations à suivre, donc…

de la transformation de la matière en cuisine

L’autre jour, j’ai fait une soupe.

soupe

pas de remarque désobligeante, je sais, elle a une drôle de consistance pour une soupe, et oui, il y a des pâtes en forme de lettres dans ma drôle de soupe.

le succès étant mitigé, j’ai décidé hop ni une ni deux, d’en faire autre chose.

j’ai ajouté un oeuf

oeuf

un peu de potimarron précuit à la vapeur qui traînait par là (c’était pour une autre recette* mais j’en avais trop donc zou recyclé)

potimarron

du parmesan râpé (à la râpe microplane, parce que je me la pète comme ça des fois)

parmesan

persil, poivre….
et zou à la poêle…
pour en faire une galette végétale.

galette

qui ne se tient pas.

donc je résume:
une soupe trop solide pour être une soupe donne une galette trop liquide pour être une galette.
tout cela est une cuisine trop compliquée pour être de la cuisine…

*la recette n’en était pas vraiment une, c’est juste une préparation un peu improvisée, le potimarron précuit est coupé en tranches puis passé à la poêle beurrée:

potipoele

ma foi, pas dégueu et trèèèès simple.

donc je résume :
la soupe n’est pas de la galette, le potimarron est sympa à la poêle. (?)

Blanc ou couleur

Je me souviens d’une blogueuse qui disait souvent faire des recettes blanches. (essayez sa fausse danette, au fait, c’est parfaitement trooop bon)

Personnellement, je préfère les repas multicolores. mais je me rends compte que j’aboutis bien souvent à ça:

un repas pâlot

ce qu’on appelle un repas pâlot.

Et pourtant, je lisais dans un livre du reader’s digest – c’est pour dire que c’était de la référence sérieuse – que, non seulement, il fallait manger 5 fruits et légumes (bon ça on était à peu près au courant), mais, en plus, quelle angoisse, il fallait privilégier la diversité des couleurs de ces 5 fruits et légumes. ok ça paraît assez logique: la couleur reflétant plus ou moins les composants du fruit ou du légume, en diversifiant les couleurs on diversifie les apports, mais tout cela ressemble sévèrement à de l’orthorexie dans toute sa splendeur…

Malgré tout, j’aime bien l’idée, plus pour des raisons esthétiques que diététiques, d’ailleurs. du coup, avec un petit effort d’imagination, je me lance, et j’y arrive pas trop mal:

ce midi dans mon assiette

et vous ? quelles couleurs dans vos assiettes ?

un geste pour la planète

voilà-t-y pas que je me baladais dans paris oh paris comme c’est beau paris ach paris how romantic. certes, mais quand il est autour de midi, paris ou pas paris, il fait faim.
ni une ni deux, je repère un monoprout et y achète voracement des biscuits salés, d’une marque très conceptuelle, tellement conceptuelle que je trouve ça un rien ridicule, voire limite infantilisant. mais ne lui jetons pas la pierre, elle a l’énorme avantage d’utiliser de bons produits (peu de E3012 et autres lécithines de soja dans leurs ingrédients).
donc je tente leurs petits salés (madame playmobil est là pour donner l’échelle: ce sont vraiment de petits salés).

recycler (1)

et là, horreur et putréfaction, ce n’est PAS BON. autant dire qu’à midi, avec rien dans le ventre, me faire manger quelque chose de PAS BON, c’est un peu comme envoyer une chaussure à la tête de l’ancien président des Etats-Unis ou proposer une vraie politique sociale à notre actuel, c’est SACRILEGE, c’est l’OUTRAGE SUPREME et plein d’autres mots comme ça à mettre en majuscules pour faire peur.

mais de manière assez incroyable, je suis restée calme, et bien qu’un peu frustrée (FAIIIIIIIM) je me dis aussitôt que je pourrai sans doute le recycler (d’où le titre) dans un crumble (mais oui).
ni une ni deux (tiens j’ai déjà utilisé cette expression dans ce post, faudrait que je me recycle, moi (haha)), rentrée chez moi, achetés les ingrédients supplémentaires nécessaires, je me lance.

je concasse les gâteaux PAS BONS.

recycler (2)

je mets, dans l’ordre de haut en bas:
– des broccolis précuits à la vapeur
– du fromage (sélection de brie noir et chèvre)
– les miettes de gâteaux PAS BONS mélangés à un oeuf et à un peu de parmesan

recycler (4)
recycler (3)

zou au four eeeeet à table!

c’est chou une fois

(Ce titre est aussi lamentable qu’insensé, mais il me fait bien rire quand même)

Alors, voilà-t-y pas qu’une bookcrosseuse mais néanmoins amie, larkéo pour ne pas la si bien nommée puisqu’elle préfèrerait qu’on l’appelle lakonta, merci, était de passage de par chez nous.

Ni une ni deux, mon sang de cuisinière accomplie (ahem) n’a fait qu’un tour, et en l’occurrence, un tour jusqu’à mon magasin bio que j’aime, hé oui, faire la cuisine, c’est toujours une bonne occasion pour sauver la planète.
Arrivée sur place, j’hésite sur les légumes, et je me dis, tiens, des choux de Bruxelles, ça fait longtemps que j’ai pas fait de choux de Bruxelles (pour ne pas dire jamais), achetons des choux de Bruxelles et tentons une recette de choux de Bruxelles avec ma larkéo mais néanmoins amie.

des choux de Bruxelles.

Cherchez pas, ça devait être le vent qui m’avait décollé tout bon sens des neurones.

Toujours est-il, une fois arrivée la bookcrosseuse mais néanmoins larkéo, nous voilà devant le fait accompli: des choux de Bruxelles.
Du coup on est allés chez notre resto chinois-thaïlandais très bon du bas de chez nous, ça a sauvé nos papilles et sans doute une belle amitié.

Toutefois et cependant, tout cela a soulevé la grave question: mais que faire avec des choux de Bruxelles??? et cela va sans dire, quelque chose de mangeable???
Sans compter que, bien sûr, les choux de Bruxelles étant achetés, il fallait bien les manger, à la grande joie de monsieur mon cobaye…

Je pensais à la potée, Larkéounet (le fils de larkéo, je traduis) proposait une recette assez intéressante incluant des lardons oignons et autres aulx.
Je décidai de mener l’enquête, et de me reporter pour cela à mon site référence en matière de recettes-de-quand-t’as-un-ingrédient-que-tu-sais-pas-quoi-en-faire: blog-appétit, qui est en fait un agrégateur de notes de blogs culinaires, classées par ingrédient (les notes, pas les blogs).

mazette et catastrophe! même pas de tag dédié « chou de Bruxelles »!!
c’est seulement en allant dans « chou » qu’on trouve deux recettes avec des choux de Bruxelles, dont l’une qui ne propose guère qu’une cuisson à l’eau (merci mais non merci). l’autre est un peu plus sympatoche et originale, mais bon, une salade n’est pas vraiment ce qui me tente le plus en cette saison.

du coup, direction marmiton, the classique d’entre les classiques, mais figurez-vous que je n’aime pas trop marmiton, en quelque sorte victime de son succès: tu cherches une recette, toute simple, et tu en trouves quarante mille, et comment savoir laquelle est la bonne? laquelle est celle qui te conviendra?? comment trier toutes ces recettes? je n’ai toujours pas trouvé.

toujours est-il, c’est tout de même marmiton qui me donnera la recette que j’ai tentée avec mes choux de Bruxelles: le velouté de choux de Bruxelles à l’ail – c’est pas compliqué, de toutes façons, vous me mettez ail dans le titre et ça y est j’ai envie de tester, alors c’est parti.

et du coup ça a donné quelque chose de plus proche de la purée de chou de Bruxelles que du velouté, mais c’était quand même pas mauvais, bien qu’un peu amer, façon chou de Bruxelles, quoi.

et vous, des idées?

notez bien, peut-être que la meilleure idée c’est de ne pas acheter de chou de Bruxelles en premier lieu…

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cette note fut l’occasion d’écrire 16 fois « chou de Bruxelles » (singulier et pluriel confondus, cette dernière occurrence incluse), je crois que c’est bon, j’ai mon quota pour l’année :-)

histoire de pâte

en vrai, ma tarte aux toastinettes, c’est de l’histoire ancienne. Maintenant que je sais que faire une pâte à tarte, franchement c’est pas compliqué, et que je suis presque totalement décomplexée sur la fabrication de l’appareil, je me lâche!!
du coup ça fait des tartes avec:

– la pâte maison:

la pâte

en y mettant des trucs exotiques comme de la farine de pois chiche et du cumin.

– la farce maison:

la farcepas cuit

en y mettant des trucs au pif et des légumes peu usités (des brocolis!!! j’avais jamais cuisiné de brocolis jusqu’alors!!! c’est la révolution). par exemple les petits amas blancs sur la tarte c’est du fromage blanc, ajouté in extremis quand je me suis rendu compte que j’étais un peu juste sur l’appareil – j’ai peur de rien, je rajoute comme ça du fromage blanc.

– la dégustation maison:

cuit

en y mettant de l’appétit, des amis, et une petite salade de mâche…

(miam miam miam)

de l’ail et des soupes

(où la narratrice fait une longue digression sur le sujet du bio et des souvenirs inintéressants de sa lointaine enfance)

jusqu’à cette semaine, les nouveaux robinsons c’était un peu mon magasin bio que j’aime d’amour : beaucoup de choix, des produits que tu trouves nulle part ailleurs (ou alors très très loin dans un endroit inconnu de moi), et puis c’est pas une grosse boîte façon (pas si) natur(e)alia.

Quand soudain, c’est le drame, voilà qu’au détour d’un rayon légumes, qui avait pourtant l’air parfaitement inoffensif, je tombe (toutefois sans me faire mal) sur de l’ail.

ail

vous me direz, de l’ail, quoi de l’ail? c’est bien l’ail, c’est bon l’ail, et puis ça donne une haleine un peu du tonnerre quand même (ou pas).

oui mais l’ail venait d’Argentine.

certes bio

mais d’Argentine.

NON MAIS çA VEUT DIRE QUOI çA? (et celui ou celle qui m’indique comment faire un c cédille majuscule gagne un caramel mou)

je veux dire, bon on trouve parfois des pommes d’Argentine, mais bon je me dis, produit de grande consommation, tout ça tout ça (même s’il faudrait me mettre un couteau sous la gorge pour que j’en achète). Mais de l’ail? une plante qu’on fait pousser très certainement sans problème particulier aux portes de Paris?

ail

ah à narrer cette cruelle histoire d’ail argentin me revient à l’esprit cette douce mémoire de la foire de Douai.
car à la foire à Douai, il était une fois, et même plusieurs fois, tous les ans pour tout vous dire, un stand, oh oui un stand de soupe à l’ail. ça paraît rien comme ça, mais la soupe à l’ail d’Arleux, Arleux et sa foire à l’ail, le stand, la grosse madame assise derrière la marmite, la marmite de soupe à l’ail, l’ail d’Arleux, et sa foire, tout ça, la grosse madame en train d’éplucher carottes-z-et patates, pour les-z-y mettre dans la marmite, pour la soupe, à l’ail, d’Arleux. et la madame, la grosse madame qui épluche, elle crie « soupe à l’ail, demandez la soupe à l’ail! » aaaah je l’entends encore, douce chanson de mon enfance. aaaah l’ail, la soupe à l’ail, Arleux, la chanson.

et vous voulez que je vous dise? la soupe à l’ail de la grosse madame, elle est un peu trop super bonne de la mort, il faut bien l’avouer.

et la grosse madame, qu’est-elle devenue? voilà une question qui me taraude mais en fait je sais pas.

mais donc cet ail qui vient d’Argentine, illustrons simplement le problème.

alors je pose la question, au niveau bilan écologique global, vaut-il mieux de l’ail bio d’Argentine, ou de l’ail pas bio de chez juste à côté (par exemple, Arleux)?

– une question très très intéressante mais qui n’intéresse peut-être que moi.

tant pis c’est mon blog non mais alors quoi zut à la fin.

Légumes d’amap

La grande nouvelle de l’été, c’est quand même qu’on a trouvé un maraîcher pour faire amap avec lui, son exploitation s’appelle le potager enchanté, et il faut croire qu’effectivement, ses légumes sont enchantés, on en a de toutes sortes de tous goûts, de toutes tailles.

Sélection…

les tomates
des tomates de toutes les couleurs
piment doux qui frise
des piments à frisette
bébés topinambour
des bébés topinambour
radis géants
des radis géants (les playmobils sont là pour donner l’échelle)
tomate coeur
des tomates coeur
courgette siamoise
des courgettes doubles
courgette monstre
des courgettes monstres
tomate à téton
des tomates à tétons
les grosses tomates
des tomates géantes (je ne retrouvais plus monsieur et madame playmobil, c’est donc tigrou et jerome ganieze qui se sont portés volontaires pour donner l’échelle)

faut-il le préciser? tout cela est fort bon…

sur ce, elle retourna cuisiner

L’Ecosse with the hands

with the food

En Ecosse, les Ecossais sont des gens bien, ils proposent presque systématiquement dans les cartes de restaurant des plats végétariens

En Ecosse, quand même, on mange un peu trop. certains repas durent jusqu’au lendemain. et souvent on te propose des frites avec tes pâtes.

En Ecosse, spar est ton ami, surtout si comme nous tu finis ta rando vers 14H, l’estomac vide, bien sûr, hormis une maigre barre de céréales, et que tous les restos aux environs sont fermés.

spar

En Ecosse, on trouve des produits typiques anglo-saxons

J’ai tenté le Marmite, en pensant à parisreader, qui avoue qu’elle aime ça, même si elle est la seule.
oui je suis comme ça, j’ai pas peur.

with the greluchery

En Ecosse les magasins lush sont tous fermés* ou en travaux. c’est absolument injuste.
*et le fait que ce soit fermé parce qu’il est trop tôt ou trop tard ne change rien à l’injustice. non mais

with the yarn

En Ecosse, ils ont de la laine trop belle trop pas chère

et moi je suis trop contente.

En Ecosse, j’ai testé le tricot en voiture.

c’est très faisable. Quelques recommandations toutefois:
– les points mousses, et jersey sont tes amis
– les torsades, jacquards et autres motifs, sans être tes ennemis, ne sont pas à favoriser
– éviter également de compter tes mailles dans les petites routes écossaises étroites qui tournent dans tous les sens (ie: un peu partout)
– surtout si tu es malade en voiture (vraiment, attention)
– ne pas oublier que vous pouvez servir inopinément de guide de la carte routière pour prendre la petite route qui tourne qui va bien : malgré le tricot, rester au taquet, la carte routière à portée d’aiguille de main

with the appareil photo

En Ecosse, pas besoin d’être d’un talent incroyable pour faire des photos trop belles, les paysages vous aident beaucoup