tout à coup, j’ai un doute…

voilà une image bien rigolote chopée sur l’internet-notre-ami:

mans womans

haha qu’est-ce qu’on rigole! ah ben oui, dites-donc, hein, les filles, quand même c’est un peu maniaque maniaque, tout ça, mais avec l’ordi, ah ben bravo le bazar! par contre les mecs, dis-donc, pas capable de ranger, ça vit dans une porcherie, mais alors, hein, faut pas toucher à leur ordi, c’est sacré l’ordi!

sauf que bon, voilà.
mon bureau:

bureau 1

(et encore, j’ai « rangé » y a pas longtemps)
et mon bureau:

bureau 2

qu’en déduire?

serais-je, à mon insu, un… -gasp- un homme??!!??? ou bien, gasp et bigre et carabistouille, que tout ça c’est que des bêtises? et que les cases c’est fait pour ne pas y rentrer?
voilà une bien belle leçon de vie que voilà. offerte gracieusement par votre serviteur(e?). ha!

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Sondage express

L’idée présentée précédemment fait son chemin, alors, à votre avis, est-ce que l’écheveau est suffisamment large pour que chaque couleur puisse s’exprimer dans toute sa splendeur?

sondage express

Sans tenir compte de la chenille dans le coin en haut à droite, qui n’a rien à voir dans tout ça, que voulez-vous, elle se sent obligée de faire de la figuration.

Alors? à votre avis?

noël c’est noël

le choix entre un sapin, un vrai, ou un sapin en plastique est cornélien.
Un sapin, un vrai, c’est beau, ça sent bon. Mais si on ne sais pas d’où il vient, comment être sûr qu’il n’a pas poussé sur des terres privées de toute biodiversité? Et est-ce que ça vaut le coup de faire pousser un sapin, un vrai, même un petit, juste pour quelques semaines dans un appart, pour qu’il finisse ensuite, au mieux, brûlé? je n’ose espérer qu’il serve pour faire du mulch, ce brave sapin, ce vrai. Bien sûr on pourrait imaginer utiliser un sapin un vrai avec encore ses racines (donc suffisamment petit pour tenir dans un pot qui ne prenne pas la moitié du salon), mais: le pauvre petit sapin, il aura bien chaud dans l’appart! et puis: il faut savoir où le rempoter, après…

Un sapin en plastique, me direz-vous? Ben, oui, c’est assez durable, ça tient plusieurs noël sans perdre ses aiguilles. Mais bon 1/ ça reste issu d’une ressource non renouvelable (le pétrole) qui demande une énergie conséquente pour être transformé en faux sapin, 2/ malgré tout, il faut bien en faire quelque chose quand il est trop abîmé, et le plastique, c’est encore un peu la plaie à traiter comme déchet… 3/ c’est moche. ok je tempère: c’est rarement très beau.

du coup reste une mini solution bidon: le sapin qui n’en est pas un!!

la recette est simple: ouvrir le petit sachet

monter le truc tout comme ils disent

regarder avec émerveillement les premiers cristaux se former

(alors que bon, honnêtement, c’est pas non plus transcendant)

et deux jours après…

faire oh! et ah! et ça y est, se croire à noël.

en vrai il y a d’autres solutions: un pitit sapin sur le balcon, et tant pis pour le traditionnel sapin dans le salon, les ficus/philodendrons/[remplir de votre plan d’appartement préférée] de noël, les chaussettes à la cheminée/au radiateur, etc.

chez mes parents, c’est un sapin du jardin qui a accueilli une simple guirlande lumineuse de noël, très joli dans le noir!

évidemment dans ce cas, on déroge un peu à la tradition des cadeaux sous le sapin (pas fou, même en climat océanique il faisait proche de zéro…). Notez qu’avec mon sapin en papier, c’eût été également un peu compliqué pour caser les cadeaux en dessous. :-]

et vous c’était quoi votre sapin?

PS: regardez donc cet article malheureusement en anglais, qui conclut: les vrais c’est mieux, les vrais vivants c’est le meilleur! promis, j’ai écrit ce post avant d’avoir eu vent de cet article. bon toutefois et cependant, ça se passe en Australie, faudrait voir à relativiser avec la situation française.

biobiobio

bon, l(‘ail d)es nouveaux robinsons m’ont déçue. mais c’est pas grave, car la biocoop le retour à la terre a ouvert pas bien loin de l’appart, ouvrant un nouveau champ des possibles dans l’univers des magasins bio, et ça c’est bien de la balle.
– Déjà, on y trouve je crois tout ce que je pouvais trouver à mon nouveaux robinsons (plus si) préféré : cosmétique, maison, céréales en vrac

rangées

– Ensuite, fournir des fruits et légumes de saison, de préférence locaux, fait partie de la politique maison – adieu, ail argentin!
– Et puis ils vendent des sacs filets verts, c’est pas trop pop, ça? hé ben si

filet

– Enfin, les vendeurs sont souriants et te proposent une carte de fidélité. alors ok, carte de fidélité = consumérabilité et consumérabilité = non seulement un affreux néologisme juste pour rimer, ce qui est assez pitoyable comme raison, mais aussi, le maaaal. (n’hésitez pas à relire cette phrase pour être sûr de ne pas l’avoir du tout comprise), mais n’empêche, un petit rabiot sur du bio, ok c’est encore une fois une rime pitoyable, mais ça fait du bien au porte-monnaie, mais oui.

Bon allez, je vais quand même dire un peu du mal: la deuxième fois que j’y suis allée, j’ai aussitôt été agressée par la vendeuse du pain qui voulait absolument me faire goûter un jus de truc au machin (me rappelle plus, preuve que la technique de marketing est foireuse): non seulement c’est du marketing un peu trop animation de supermarché, mais en plus la vendeuse n’était très apparemment pas formée à ça: ses tentatives pour me vanter le jus sus-mal-cité étaient un rien tout nulles. tant qu’à faire, faire ça avec élégance ce serait la moindre des choses. en plus le jus était carrément pas dégueu (je le reconnais volontiers), pas vraiment besoin d’en faire une apologie un peu toute nulle, franchement.

En marge, v’là t’y pas que je trouve dans ce nouveau magasin bio-un-peu-trop-marketingué un journal gratuit que je ne connaissais pas. hé mais trop bien, j’aime bien les magazines bio, moi. en plus gratuit (ahem). ah tiens une rubrique cosmétique. Je me dis, dans un journal comme ça (la bio c’est le bien, la consommation c’est le mal), je trouverai une recette sympatoche et simple. tiens par exemple une « crème exfoliante au caramel au beurre salé ». voyons voir les ingrédients…. ah. de l’huile d’orchidée du désert de l’amazonie. ah. je voyais plus ça avec du sucre et du sel, personnellement. non? non. de l’extrait de rose du bengale froissée cueillie par nuit de pleine lune en lui tournant le dos (à la lune). bon. mais qu’est-ce que c’est que cette rubrique??? ah. c’est Sophie Macheteau. voilà voilà. tout est dit. Même là, elle n’arrive pas à faire quelque chose de simple (cf. son livre compliqué). c’est un peu dommage, non?

à l’occasion, se faire critique gastronomique

Comme dirait un ami, je suis à 80% végétarienne. Disons que le végétarisme, c’est quand même une bonne solution pour contribuer à sauver la planète – rappelons que pour 1 calorie amenée à notre petit corps, la viande demande 5 à 10 calories pour être amenée dans notre assiette – mais bon je crois que j’aurais du mal à me passer à tout jamais d’un bon petit morceau de charcutaille…

For de ces 80%, je suis en tout cas allée tester un resto végétarien, les cinq saveurs d’Anada, dans le 5ème arrondissement de Paris, que je connaissais de vue et pour y avoir bu un verre avec une amie.

carte

Alors c’est plutôt cher, ce n’est qu’en partie végétarien (ils font du poisson), mais alors qu’est-ce que c’est booooon! C’est copieux, équilibré, et délicieux.

Voilà à quoi ressemble un plat complet :

plat

Des légumes, crus et cuits, des céréales, des légumineuses, des algues, du chèvre chaud – miamiamamia, je rêve de me cuisiner ce genre de plats. Reste l’épineux problème de trouver une casserole à multi-compartiments histoire de cuire tout ça en parallèle… (non mais sérieusement je vois pas comment préparer un truc pareil sans être multi-compartiment).

Et le dessert :

dessert

Un gâteau au chocolat, à la texture façon semoule (assez indescriptible en fait), donc plus léger que les assez habituels fondants, original, pas trop sucré, une fin parfaite de repas.

Donc n’hésitez pas, si vous avez un petit creux, des fins de mois pas trop difficiles, et un passage prévu du côté de Mouffetard… et bon appétit bien sûr! (ah ben voilà une fin de post super originale)(ahem)

Parfois je ne peux résister à l’appel du prosélytisme le plus primaire

Y a pas longtemps, un test grandeur nature a été organisé par l’association périféérique pour déterminer qui du roller, du vélo, des transports en commun ou de l’auto était le plus rapide en milieu urbain.
Les résultats sont éloquents, et ça fait du bien de voir ça!

28juin2006_tableau

sur le site y a un petit plan animé rigolo, tous au départ:

28juin2006_plan_paris

héhé à l’arrivée

28juin2006_plan_paris_gagn_

et bien sûr tout ça c’est bon pour sauver la planète: petite démonstration (c’est du pdf)